La vie d'expat !
J'ai parfois l'impression qu'aux yeux de mes lecteurs sédentaires, la vie d'expat se limite aux joies des voyages, des expériences culinaires, des massages et des manucures à petit prix. Bon il faut reconnaître que ça représente une bonne partie avantages (encore faut-il aimer les voyages et les découvertes en tout genre).
Ce n'est pas non plus un scoop : la vie d'expat a aussi quelques inconvénients. Je vous épargne toute la liste qui se résume finalement à la barrière de la langue, aux coups de cafards, et à la distance.
Ce qui peut donc paraitre surprenant, c'est que la vie d'expat peut être très trèèès trèèèèès banale !
Parce que oui, à l'étranger aussi, il faut repasser son linge :( On peut confier cette tache à une femme de ménage éventuellement. Mais on peut aussi avoir peur pour ses fringues, dans un pays ou s'habiller n'est pas forcément super simple (taille moyenne des autochtones : 34/36, et taille maximum des soust-tifs : 75B. Oui je sais on ne repasse pas les sous-tifs, c'est juste pour donner une idée de la carrure des nanas chinoises et de l'offre vestimentaire qui va avec).
A l'étranger aussi, il faut faire la vaisselle. Cette tache là aussi, on peut la confier à une femme de ménage. Mais à moins d'en avoir une qui vient tous les jours, il faut quand-même se mouiller les mains de temps en temps, sous peine d'heberger rapidement une colonie de cafards, amateurs de températures élevées et de restes de nourriture séchée et collée sur les couverts.
Et à l'étranger aussi, il faut remplir le frigo. L'option resto à tous les repas est tout à fait possible, elle élimine par la même occasion les étapes courses et vaisselle. Elle nécéssite par contre la connaissance d'un tailleur compétent et compétitif qui adaptera la garde-robe au fur et à mesure de l'acquisition des kilos superflus (la bouffe chinoise est plutôt grasse). Personnellement je n'ai pas choisi l'option "resto à gogo", donc je fais des courses. Ce sera l'objet d'un prochain billet ... car les courses dans une langue étrangère, c'est déjà compliqué quand les images sur les emballages nous sont malgré tout familières, c'est une autre histoire quand ces mêmes images ne nous permettent pas d'identifier un contenu connu.


